Le 24-25 Novembre 2011, le Ministère de la Santé Publique et le Font des Nations Unies pour la Population (UNFPA) ont élaboré la conférence régionale de lancement de la compagne pour l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle en Afrique (CARMMA) qui a été énoncé a l’Hôtel Golden Tulip-El Mechtel de Tunis.
La Tunisie est le premier pays d’Afrique de nord à lancer la compagne (CARMMA), dans le but d’accélérer les progrès vers l’atteinte de réduction du ratio de mortalité maternelle en passant de 44,8% décès à 18% décès pour 100000 naissances.
Plus de 150 intervenants originaires de 20 pays, ainsi que des experts internationaux et des représentants d’organisations internationales et de développements ont participé dans cette conférence durant deux jours.
Les participants ont marqué que la réduction de la mortalité maternelle est une responsabilité sociale qui comprend tout à la fois la défense des droits des femmes d’une part et d’autre part la coordination des efforts des divers intervenants dans le domaine de la santé dans l’ordre de réduire le taux de mortalité.
La réduction de la mortalité maternelle présente l’un des plus grands raisonnables défis actuels de santé publique dans les pays africains.
Selon les experts, les causes sont soient obstétriques directes représentant environ 80% tels que l’hémorragie, les infections et l’éclampsie, soient obstétriques indirectes provenant des maladies telles que le VIH/Sida et le paludisme… qui impliquent évidemment une surveillance médicale régulière. Mais celui-ci n’est toujours pas permis pour certains des femmes qui souffrent des situations socio-économiques assez sévères par rapport a celles qui profitent des conditions plus aisées.
Également, la mortalité maternelle ne peut pas être considérée comme étant un problème de santé uniquement mais aussi ça peut être liée à des facteurs socio-économiques et pourquoi pas des facteurs culturels qui imposent la dominance des traditions et des coutumes qui incluent le mariage précoce dans la plupart des pays arabes et africains.
Dans ce contexte, on peut citer l’intervention de Hafedh Chekir, directeur régional de l’UNFPA qui s’appuie sur les disparités régionales et le niveau culturel et social pour mettre l’accent sur ce phénomène.
La plupart des experts s’accordent à reconnaitre que l’amélioration de la santé maternelle suppose un engagement de différents secteurs publics et privés ainsi qu’avec une planification familiale pour diminuer le taux des décès maternels.
Jusqu’aujourd’hui, 34 pays africains ont eu la volonté de lancer la CARMMA et autrement beaucoup de pays ont réussi probablement à réduire les décès maternels. En attendant, il faut connaître les autres expériences pour en tirer profit dans ce qui est connu par la coopération Sud-Sud.